De l’âme François Cheng -COUV.jpg

Contribution La Griffe Lorraine

Rubrique AdHoc

Intérêt général de l’ouvrage ▲▲▲▲▲

Facilité de lecture ▲▲▲▲▲

Rapport avec le rite ▲▲▲▲▲

Rien de tel que des lettres, au nombre de sept, et le nombre n'est pas anodin, en réponse à une amie venant de retrouver son âme. Ce qui vaut ici un carton plein : des Cinq partout ! Et Encore si j'avais pu dépasser ce nombre de cinq, je ne me serais pas gêné, tant ce livre m'a subjugué ! Ce n'est qu'un flot d'intelligence au sens premier : inter ligare.
En toute simplicité, l'air de rien, François Cheng analyse cette trinité intrinsèque : Âme, Corps, Esprit et nous fait part de la nécessité fusionnelle, sans laquelle la négligence de l'Âme ne conduit qu'à ne pas vivre pleinement.

Une phrase d'une immense spiritualiste en dira plus que je ne saurais le faire : Le corps est le chantier de l'âme où l'esprit vient faire ses gammes. (Hildegarde de Bingen) Et Cheng d'ajouter : « En toute âme cohabitent anges et démons. Ils ne se contentent pas de cohabiter, ils sont en constante interaction ». Psychanalyse, psychiatrie sont de mises et Simone Weil vient à la rescousse avec des lignes d'une rare intelligence.
La splendeur du monde est convoquée pour glorifier l'appétence de l'âme. Et quelle facilité de lecture, quelle fluidité !

Un vrai bonheur, un livre que tout Franc Maçon doit lire, digérer, et relire, jusqu'à satiété.

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