L’ÉPOPEE DE LA FRANC-MAÇONNERIE - Tome VIII « LE RÊVE D’ORIENT »

Contribution La Griffe Hauts-de-France

Rubrique BD/Polars

Intérêt général de l’ouvrage ▲▲▲▲△

Facilité de lecture ▲▲▲▲▲

Rapport avec le rite ▲▲▲△△

Au travers de quelques étapes, parfois fictives, de la vie de Napoléon Bonaparte, ce tome relate la suite de l’histoire des pierres de lave d’Hiram et de leurs vicissitudes et nous donne certaines informations sur la franc-maçonnerie à l’époque du Consulat et du Premier Empire ainsi que sur l’apparition et le développement en France d’une certaine égyptomanie et de la « Maçonnerie Egyptienne ».

La première époque nous raconte un épisode de la vie en Corse du jeune Napoléon, âgé de 8 ans, au cours de laquelle nous rencontrons son père, Franc Maçon. Nous y retrouvons l’histoire de la pierre de lave, pierre d’Hiram.

Puis après la terreur montagnarde robespierriste de 1793, qui a failli faire disparaitre la Franc-maçonnerie, nous assistons en 1798 au départ du général Bonaparte pour la campagne d’Egypte et l’Orient. Celle-ci fut une défaite militaire mais une réussite scientifique. Napoléon en repart avec l’une des 3 pierres noires. Un mois après son retour en France, il dissout par la force l’assemblée et devient Premier Consul puis Empereur. Nous le suivons jusqu’à l’ile de Sainte Hélène en 1804, où, dans ses mémoires, il nous fait découvrir les vicissitudes de la pierre noire.

Comme dans les tomes précédents, une deuxième partie, toujours réalisée par Jean-Laurent Turbet, nous apporte un certain nombre d’informations plus historiques sur la franc maçonnerie à l’époque du Consulat et du Premier Empire, nous rappelant que de nombreux membres de la famille Bonaparte et dirigeants de l’Empire furent Francs-Maçons et acteurs de la franc-maçonnerie de l’époque.

Ce huitième ouvrage est, comme les précédents, d’un accès facile pour les profanes qui trouveront un intérêt à cette histoire romanesque où sont relatées en équilibre des réalités historiques et la légende des « pierres noires ». Les initiés risquent, par contre, d’être déçus de ne pas y retrouver comme dans les précédents ouvrages leurs fondamentaux.

Précédent
Précédent

LORRAINE CŒUR D’ACIER. 

Suivant
Suivant

L'IRIS BLANC