DE LA CROIX À L’ÉCHELLE, DU 19ème AU 29ème DEGRÉ
Contribution La Griffe Paris
Rubrique les Incontournables
Intérêt général de l’ouvrage ▲▲▲▲▲
Facilité de lecture ▲▲▲▲▲
Rapport avec le rite ▲▲▲▲▲
Nous avions présenté l’ouvrage précédent de ces deux auteurs « L’Ascension spirituelle du Maître Secret », ouvrage qui pour nous était déjà une référence et un outil de travail indispensable pour les nouveaux Maîtres Secrets.
Celui-ci comble une lacune : tout simplement celle de nos rituels puisque ceux-ci ne présentent pas les degrés intermédiaires du 19 au 29 inclus. Il y a un véritable saut rituélique entre le 18ème degré Chevalier Rose-Croix et le 30èmedegré Chevalier Kadosch.
Plus exactement ces degrés ne font pas l’objet d’une cérémonie. Parfois ils ne sont même pas évoqués dans des séances de formation.
Certes quelques auteurs, et non des moindres, Irène Mainguy, Jean Claude Mondet, Jean Bernard Lévy …en ont développé les grandes lignes mais, semble-t-il, pas avec cette volonté pédagogique qui est la marque de nos deux auteurs.
En effet, chaque degré est présenté dans son objet, son tableau de loge, son tablier, sa cérémonie, sa ou ses significations. Il ne manque rien et l’on trouve toujours une petite conclusion/ synthèse bien venue.
Jacques Branchut et Alain Breuillin ne dissimulent pas leurs sources bien au contraire (rituels Vuillaume, Quesada, Kloss, Francken etc) manifestant « ainsi la rigueur qui les a soutenus ».
Enfin, ce qui ne gâte rien, nos auteurs présentent l’histoire du REAA, dans une introduction particulièrement adaptée, de sa naissance en 25 degrés à son existence actuelle en 33 degrés.
La lecture en est aisée, « les mots pour le dire viennent aisément », dans un langage simple mais pas simpliste. C’est sans aucun doute un ouvrage également indispensable pour nos Frères qui atteignent le 30ème degré et ne perçoivent pas forcément les liens qui unissent le grade de Chevalier Rose-Croix et celui du Chevalier Kadosch. D’autant plus nécessaire que des rituels de ces degrés circulent néanmoins sans en avoir le moindre imprimatur.
N'était-il pas nécessaire d’apporter à nos Frères ces explications indispensables de nature à faire comprendre, s’il en était besoin, la grande richesse symbolique du REAA ?
Gageons que nous en tirerons grand profit !