PETITE PHILOSOPHIE DE LA CONNAISSANCE
Contribution La Griffe Est-Parisienne
Rubrique les Incontournables
Intérêt général de l’ouvrage ▲▲▲▲△
Facilité de lecture ▲▲▲▲▲
Rapport avec le rite ▲▲▲▲△
Aristote a ouvert sa Métaphysique en proclamant que tout homme désire naturellement savoir. L’auteur nous invite à découvrir en quoi consiste l’immense champ qui participe à la connaissance. Son livre est organisé autour de trois grands chapitres : Les moyens de la connaissance, le sens de la connaissance, et la connaissance et la vie. À l’intérieur de chaque chapitre Bertrand Vergely nous livre son analyse sur une quantité de reflétions sur les sujets les plus divers : la raison, les mots, le jugement, l’imagination ou encore : l’opinion, l’évidence, l’expérience, le rêve, la métaphysique, etc.
Chaque sujet fait l’objet de quelques pages seulement. Ce mode de présentation fait penser aux « lettres à Lucilius » de Sénèque. On peut considérer que chaque sujet traité représente une bonne base de réflexion bien que succinct. La qualité de pensée de l’auteur n’est pas en cause, cependant ce livre de vulgarisation reste à un niveau pédagogique pour débuter. Pour conclure, Épicure à raison de dire : Ne remettons pas à plus tard le temps de philosopher, en pensant qu’il est trop tôt pour cela. Et ne désespérons pas non plus de n’avoir pas philosophé jusqu’à présent, en pensant qu’il est trop tard.
La connaissance étant le bonheur de la vérité comme celui de la liberté.